Le harcèlement sexuel : un phénomène géré différemment entre les États-Unis et la France

La drague, le féminisme, le sexisme ou encore le harcèlement sexuel sont des faits qui sont pris au premier degré aux États-Unis. Là-bas, on dit qu’un homme qui aime trop les femmes n’a pas de respect pour lui-même. Découvrez à travers cet article le niveau de tolérance au sexisme entre les deux pays.

Le harcèlement sexuel du point de vue des États-Unis ?

Selon certains, les lois contre les cas de harcèlement sexuel ont été créées par des pasteurs. Ici, le harcèlement est traité avec une telle rigueur qu’on pense qu’il s’agit d’une diabolisation du sexe. Ces lois ont été introduites depuis 1964 et constituent de véritables outils pour lutter contre les discriminations. En effet, le harcèlement sexuel est scindé en deux catégories. Dans le premier cas, il s’agit de la pénalisation d’une personne par son supérieur à qui elle a refusé les avances sexuelles. Ensuite, il y a le cas où l’agissement à caractère sexuel par un ou des employés entraîne un environnement de travail mauvais ou hostile. Au tribunal, le plaignant est amené à évoquer les actes de harcèlement dont il est victime. Les actes énumérés sont considérés comme un harcèlement si le plaignant a exprimé à son agresseur une opposition aux actions de ce dernier. Rendez-vous sur sur le site slate pour découvrir d’autres articles intéressants.

Le harcèlement sexuel du point de vue de la France

En France, on peut dire que le harcèlement sexuel est problème pris à la légère. Ici, il est compliqué de mettre en cause la responsabilité d’un employeur en cas de harcèlement. Aux États-Unis, un employeur qui laisse passer des attitudes de harcèlement et créant ainsi un climat hostile au travail est condamné à de lourds frais d'amende. Pour cette raison, les entreprises encouragent leurs employés à vite signaler tous les cas d’agissements qui pourraient être source de problème. En France, les entreprises ne veillent pas vraiment sur ce mécanisme étant donné que les condamnations sont rares. De plus, un chef d’entreprise reconnu comme responsable de harcèlement paye quelques milliers d’euros d’amende alors aux États-Unis il serait tenu de dédommager à hauteur de centaine de milliers d’euros.