logo2Hôtel *** Restaurant "Château d'Agneaux"
Avenue Sainte Marie
50180 AGNEAUX - NORMANDY - FRANCE
Tel. + 33 (0)2 33 57 65 88 - Fax. +33(0)2 33 56 59 21

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chateauHistorique du Château

Racheté en 1987 à la famille Van Ruimbeck, le Château d’Agneaux, du XIII° Siècle  et ses annexes du XVI° Siècle, ont été, au cours des ans, restaurés par Mr et Mme GROULT afin de les transformer en hôtel 3 étoiles de douze chambres, huit dans le Château, quatre dans la Tour de guet.
La petite Chapelle, qui n’était que ruines, accueille différentes manifestations culturelles (Expositions de peinture, art floral ou concerts).  De son tertre, à l’entrée du site, elle veille aujourd’hui sur l’ensemble des activités.

Depuis début septembre 2007, Christian GROULT a repris la direction de l’établissement, rénové les parties existantes (les chambres de l’hôtel) tout en engageant d’importants travaux de rénovation dans les dépendances du Château.
A ce jour, le rez-de-chaussée de cette ferme du XVI° siècle abrite deux salles de restaurants la Table e Louis et la Tour Carrée et  une salle de  Réception pouvant accueillir jusqu’à 150 convives.

Notre Hôtel – Restaurant s’est engagé dans une démarche qualité afin de satisfaire au mieux vos attentes. Nos prestations sont régulièrement contrôlées par des spécialistes sur la base d’une grille de plus de 300 critères. Que ce soit par CHATEAUX et HOTELS COLLECTION, RELAIS DU SILENCE, NORMANDIE QUALITE TOURISME et  HOTELCERT. (+ d'infos)

stloSaint-Lô

Préfecture de La Manche, Saint-Lô se situe au centre du département. Saint-Lô "capitale des ruines" est devenue "capitale du cheval" avec le premier haras National situé en centre-ville et son Centre de Promotion de l'Elevage.
Situation et accès
Altitude 0 m. - 21585 habitants - SNCF - Cars - Paris 297 km - Caen 65, Rennes 128, Bayeux 36, Le Mont Saint-Michel 78, Cherbourg 76, les plages du débarquement 50
Préfecture et toutes administrations départementales.



rempartsHISTOIRE

Saint-Lô est une ville moderne reconstruite sur les ruines des bombardements alliés de 1944. Préfecture de la  Manche, la ville a acquis depuis une importance et une vitalité qu´elle n´avait pas jadis.  L´emblème de Saint-Lô est une licorne. Cet animal mythique, farouche et insaisissable, ne peut être approché que par une vierge.
Sa pureté et sa droiture l´associent à l´image de la Vierge Marie. Les fleurs de lys, symboles de la royauté, qui l´encadrent sur les armoiries de la ville, ont été accordées par le roi Louis XI pour remercier Saint-Lô de sa fidélité à la couronne de France.
La forteresse Briovère (pont sur l´eau qui tourne) édifiée sur un éperon barré devient Saint-Laud vers 750. Pour la  protéger des envahisseurs, Charlemagne fait édifier une muraille autour de la cité au début du IXe siècle. Ces fortifications n´empêchent pas les terribles Vikings de ravager la ville en 890. Geffroy de Montbray, évêque de Coutances et baron de Saint-Lô (1048-1093), est à l´origine de l´essor économique de la cité.
Forte d´un pont et de nombreux moulins, la ville prospère : le tonlieu (impôt perçu sur les marchandises transportées)  était en 1093 quatorze fois plus élevés qu´en 1039 !
Troisième ville de Normandie après Rouen et Caen, Philippe III accorda à Saint-Lô le privilège de frapper la monnaie  dans un atelier monétaire entre 1275 et 1693.
Les guerres de Religion causèrent le déclin de la ville. Les Hugenots la saccagèrent en 1562 avant que le siège de  1574 entraîne sa destruction partielle. De nombreux artisans ont fui la ville
après la révocation de l´Édit de Nantes en 1685. A la révolution, en 1792, Saint-Lô changea de nom contre celui de "Rocher de la Liberté" et, par la loi du 11 octobre 1795, la ville devint chef-lieu du département
Le 17 juin 1940, les premiers éléments de l´armée allemande envahissent la ville. Quatre ans plus tard, le 6 juin 1944  vers 20 heures, commença la "grande brûlerie" terme utilisé par Louis Beuve.
Cette "nuit de feu" qui détruisit la ville à 95 % et ensevelit plus de 500 des 12 000 habitants fut le prix à payer par Saint-Lô pour retrouver sa liberté.
A la reconstruction, certains auraient voulu qu´on laisse les ruines en l´état et qu´on rebâtisse la ville plus loin, mais la volonté tenace des Saint-lois obtint la reconstruction de leur cité, en lieu et place de la ville meurtrie. A consulter le Site de "l´Association Saint-Lô retrouvé" qui reconstitue la Ville en images virtuelles

Office de Tourisme de la Communauté de Communes de l´agglo Saint-Loise
Place Général de Gaulle 50000 Saint-Lô Tél : 02 33 77 60 35 Fax : 02 33 77 60 36


La Normandie

HISTOIRE
Issue de l'installation des Scandinaves autour de Rouen et de la basse Seine en 911, la Normandie a atteint pour l'essentiel ses limites géographiques dès le Xe s.
Au siècle suivant, le duché est une des plus puissantes principautés territoriales au royaume de France et a gardé des liens étroits avec le monde nordique et anglo-saxon.
Riche d'une longue expérience politique et militaire, le duc Guillaume "le Bâtard" est assez fort pour entreprendre en 1066 la conquête du royaume d'Angleterre, et défaire le roi anglo-saxon Harold à la bataille d'Hastings. Après la mort de Guillaume "le Conquérant", le royaume anglo-normand est partagé entre ses deux fils aînés, mais, après 1106, il est tenu de nouveau solidement par le troisième d'entre eux : Henri I Beauclerc.
A la mort d'Henri I en 1135, sa succession est disputée entre sa fille, Mathilde l'Emperesse, mariée au comte d'Anjou, et son neveu, Etienne de Blois. La situation est finalement réglée par l'accession au trône du fils de Mathilde, Henri II Plantagenêt qui régnera sur un immense domaine allant de l'Aquitaine aux confins écossais.
L'affirmation progressive des monarchies féodales en Angleterre comme en France conduit à la dislocation de cet ensemble symbolisée par le rattachement de la Normandie au domaine du roi de France, en 1204.


L’ESPACE ARCHITECTURAL

Les XIe et XIIe siècles sont très présents dans le paysage monumental de l'Europe normande. Eglises, cathédrales et abbayes se comptent par centaines pour l'époque romane avec des densités parfois considérables dans le Bessin côtier, au coeur de la Normandie ducale ou sur les côtes de la Pouille, dans ce "royaume du soleil" construit par les aventuriers normands.
Les châteaux sont également répartis depuis l'Angleterre, où ils sont nombreux et en bon état de
conservation, dans le Mezzogiorno italien, où l'on trouve quelques grands donjons de type anglo-normand dans leur configuration d'origine, et en Normandie où ils ont souffert de destructions volontaires dues au pouvoir centralisateur des rois de France inquiets de l'esprit d'indépendance des Normands. Enfin, l'habitat civil, plus fragile, n'est connu que grâce à l'archéologie et à quelques lambeaux d'habitations miraculeusement épargnés par les reconstructions successives.
Plus accessibles que les écrits, plus nombreux et variés que les manuscrits et objets d'art, les monuments romans sont la plus riche introduction à la connaissance des mondes normands au moyen âge.
Le Mont-Saint-Michel

MontSaintMichelHISTOIRE
"Merveille de l'Occident", le Mont-Saint-Michel se dresse au choeur d'une immense baie envahie par les plus grandes marées d'Europe.
C'est à la demande de l'Archange Michel, "chef des milices célestes", qu'Aubert, évêque d'Avranches construisit et consacra une première église le 16 octobre 709. En 966, à la demande du Duc de Normandie, une communauté de bénédictins s'établit sur le rocher. L'église préromane y fut alors élevée avant l'an mil. Au XIème siècle, l'église abbatiale romane fut fondée sur un ensemble de cryptes, au niveau de la pointe du rocher et les premiers bâtiments conventuels furent accolés à son mur nord.
Au XIIème siècle, les bâtiments conventuels romans furent agrandis à l'ouest et au sud.
Au XIIIème siècle, une donation du roi de France Philippe Auguste à la suite de la conquête de la Normandie, permit d'entreprendre l'ensemble gothique de la Merveille : deux bâtiments de trois étages couronnés par le cloître et le réfectoire.
Au XIVème et XVème siècle, la guerre de cent ans rendit nécessaire la protection de l'abbaye par un ensemble de constructions militaires qui lui permit de résister à un siège de plus de trente ans.
Le chœur roman de l'église abbatiale, effondré en 1421 fut remplacé par le choeur gothique flamboyant à la fin du Moyen-âge.
Ce grand foyer spirituel et intellectuel fut avec Rome et Saint-Jacques de Compostelle l'un des plus importants pèlerinages de l'Occident médiéval. Pendant près de mille ans des hommes, des femmes, des enfants sont venus, par des routes appelées "chemin de Paradis", chercher auprès de l'Archange du jugement, peseur des âmes, l'assurance de l'éternité.
Devenue prison sous la Révolution et l'Empire, l'Abbaye nécessitera d'importants travaux de restauration à partir de la fin du XIXème siècle. Elle est confiée depuis 1874 au service des monuments historiques.
La célébration du millénaire monastique en 1966 a précédé l'installation d'une communauté religieuse dans l'ancien logis abbatial perpétuant la vocation première de ce lieu ; la Prière et l'Accueil. Les Frères et les Soeurs des Fraternités Monastiques de Jérusalem assurent cette présence spirituelle depuis 2001.
Parallèlement au développement de l'abbaye un village s'organise dès le Moyen-âge. Il prospère sur le flanc sud-est du rocher , à l'abri de murailles remontant pour la plupart à la guerre de Cent ans .Ce village a depuis toujours une vocation commerciale.
Inscrit au "Patrimoine Mondial" par l'Unesco en 1979, ce haut lieu touristique reçoit aujourd'hui plus de trois millions de visiteurs par an.


Les plages du Débarquement

LES PLAGES DU DÉBARQUEMENT DU 6 JUIN 1944

Toute la côte Normande fût le témoin de ce gigantesque assaut qui allait libérer la France de plusieurs années d'occupation allemande.
Le fameux jour J paraît encore aujourd'hui, comme un projet fou. Des pertes humaines à profusion sur le sable des plages de Normandie et la mer qui vire au rouge sous un ciel qui a pris la couleur de la tristesse.
Une certaine jeunesse partie trop tôt pour qu'une autre puisse puisse vivre longtemps.
Des vies données pour sauver des vies.
Canadiens, Anglais, Américains, Australiens, Belges et tous ces Français passés en Angleterre pour revenir plus fort défendre leur pays. Sans oublier ceux qui sont restés, ceux qui ont combattu dans l'ombre, ceux qui ont créé ce grand mouvement que fût la résistance, et qui ont aidé à ce débarquement.
Alors aujourd'hui, se promener sur ces plages, c'est à chaque pas fait, un hommage rendu à tous ces hommes. A ceux qui sont partis et à ceux qui sont restés et qui sont notre mémoire.
La mer a retrouvé sa couleur bleu-argent, le soleil brille plus qu'on ne le croit en Normandie, et partout, le souvenir de ce fameux jour J.
La meilleure façon de commencer la visite de ces plages est bien évidement de faire une éscale au Mémorial de Caen, puis ensuite de suivre pas à pas les hauts lieux de cet évènement.

Les plages :

PEGASUS BRIDGE
La veille du jour J, un objectif doit être mis en place : contrôler les ponts pour assurer la communication entre les différentes unités du débarquement. La région est marécageuse, impossible de faire atterrir un avion. On va alors utiliser des planeurs "HORSA" qui vont amener des hommes entre le canal et l'Orne. Comme le terrain est court et parsemé d'arbres, il faut s'écraser à proximité du pont. Il suffira de quelques minutes à ces Anglais dont l'emblème de l'unité est le cheval ailé Pégase, pour neutraliser le lieu. Le débarquement peut commencer.
ARROMANCHES
A proximité de Pegasus Bridge, nous trouvons le fameux port artificiel d'Arromanches, construction audacieuse pour l'époque. Le musée explique en détail sa construction et une table panoramique permet de suivre l'évolution de ce débarquement à cet endroit.
LONGUES SUR MER
Nous arrivons sur un site Allemand avec la fameuse batterie de Longues sur mer. Construite en 1944 avec 4 canons de 152mm et une portée de 20 km. Le poste de direction de tir se trouve 300m en avant. Nous avons là une visite intéressante qui permet de se rendre compte de la difficulté des bateaux alliés voulant s'approcher de ces falaises abruptes. C'est la nuit du 5 au 6 juin, que les alliés déversent un milliers de tonnes de bombes sur la batterie sans succès. Mais le croiseur Arkansas et les navires Français Georges Leygues et le Montcalm, neutraliseront enfin et définitivement la batterie en faisant prisonnier les Allemands le 7 juin. Les Britanniques occuperont alors le lieu.
utahbeachUTAH ET OMAHA BEACH
2 plages tristement célèbres, toute proche l'une de l'autre et rien ne laisse à penser aujourd'hui, qu'Omaha Beach fût la plus meurtrière de toutes les plages de Normandie. Mais nombreux sont hélas les cimetières militaires, qui sont là pour nous le rappeler. Des croix blanches à perte de vue, et l'on est heureux quand le ciel vire au bleu, que le soleil vient réchauffer ces tombes et que les hommes d'aujourd'hui viennent leur rendre un hommage pour les milliers de vie qu'ils ont sauvés.
POINTE DU HOC
Cette côte de Nacre appelée ainsi pour ses falaises de craie est impressionnante. C'est pourtant là que va se jouer l'un des plus grand moment de bravoure de ce débarquement. Des Rangers vont effectuer ce qui est certainement la plus grande des opérations commandos jamais réalisées. Ils vont venir à bout de cette pointe, pourtant inaccessible et atteindre son sommet en seulement quelques minutes. C'est le souffle coupé que l'on regarde cette pointe et que l'on mesure toute la folie de cette périlleuse mission